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« On n'a pas trouvé mieux que le nucléaire pour produire de l'électricité sans trop polluer »

 
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Minouchette


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Féminin Vierge (24aoû-22sep)

PostPosted: Mon 17 Jun - 14:20 (2019)    Post subject: « On n'a pas trouvé mieux que le nucléaire pour produire de l'électricité sans trop polluer » Reply with quote

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« On n'a pas trouvé mieux que le nucléaire pour produire de l'électricité sans trop polluer »
ENTRETIEN. Jean-Marc Jancovici, créateur d'un think tank dédié à la décarbonation de l'économie, prône le maintien du nucléaire dans la transition énergétique.
Propos recueillis par Michel Revol
Publié le 17/06/2019 à 13:42 | Le Point.fr
 
La centrale de Cattenom, en Lorraine.
Édouard Philippe a donc verdi la suite du quinquennat. « Ces 12 prochains mois seront ceux de l'accélération écologique », a lancé la semaine dernière le Premier ministre lors de son discours de politique générale devant les députés. Pour ce faire, il a annoncé diverses initiatives, dont l'accélération du rythme des appels à projets dans l'éolien offshore et la fin des quelques centrales à charbon qui fonctionnent toujours un peu, dont celle du Havre.
 
Édouard Philippe ne l'a pas redit, mais le nucléaire est lui aussi soumis à une cure d'amaigrissement : 14 réacteurs (sur les 58 en fonction) devront être arrêtés d'ici 2035. À cet horizon, la part du nucléaire dans le mix énergétique du pays devrait être réduite à 50 %, contre un peu plus de 70 % aujourd'hui. Les éoliennes, le solaire et quelques autres sources de production d'énergie dite « propre » comme la biomasse devront prendre le relais. Les défenseurs du renouvelable sont à la fête. En fin de semaine dernière, une bonne nouvelle les a confortés dans leur combat : un parc de 75 éoliennes en mer au large de Dunkerque, révélé par François de Rugy, le ministre de la Transition énergétique, produira de l'électricité à 50 euros le mégawattheure, largement sous le prix promis pour les EPR, la future génération de réacteurs nucléaires (70 euros à l'horizon 2030). Un prix tellement compétitif que la Commission de régulation de l'énergie a demandé des explications complémentaires...
Lire aussi Écologie : ne jetons pas le nucléaire !
Jean-Marc Jancovici n'adhère pas à l'histoire de la transition énergétique telle que la racontent le gouvernement et tous ceux qui, à ses yeux, s'emparent du sujet sans le connaître. Selon cet ingénieur, fondateur du site The Shift Project, un think tank dédié à la décarbonation de l'économie, la transition doit être menée avec le nucléaire. Les énergies renouvelables ne viennent, selon lui, qu'en appoint. Leur impact sur l'environnement est en effet, assure Jancovici, beaucoup plus néfaste qu'annoncé par leurs promoteurs. Alors que Le Point consacre cette semaine sa couverture et un dossier à l'écologie et à la science, il s'en explique, sans prendre de pincettes.
Le Point : Le nucléaire souffre d'une assez mauvaise image en France, beaucoup de ceux qui s'expriment sur la transition énergétique l'excluent de la réflexion... Pourquoi, selon vous  ?
 
Jean-Marc Jancovici, président de The Shift Project, lors de la présentation du Manifeste pour décarboner l'Europe.
© Nicolas TAVERNIER/REA / Nicolas TAVERNIER/REA
Jean-Marc Jancovici : La plus grosse caisse de résonnance sur ce sujet, ce sont les médias. Or nombre de journalistes pensent, à tort, que le « droit au débat » s'applique aux faits comme aux opinions. Ils deviennent alors, magré eux, complices de mensonges. La plupart de ceux qui doivent traiter de ce sujet ne maîtrisent pas les règles permettant de distinguer le fait de l'opinion. Quand une télévision ou une radio organisent un plateau sur le nucléaire, elles n'invitent jamais ni médecin, ni ingénieur, ni physicien, c'est-à-dire les dépositaires des faits. Pourquoi ? En général, on se contente de donner le micro à quelques anti-nucléaire, qui prennent toujours des libertés avec les faits. Je note aussi que les médias les plus hostiles au nucléaire sont ceux du service public. C'est peut-être pour eux une façon de montrer qu'ils sont indépendants du pouvoir. Évidemment, si les faits sont mal rapportés, les conclusions que chacun en tire sont faussées. Par exemple, 80 % des Français pensent que le nucléaire contribue au réchauffement climatique. Or, on peut penser ce que l'on veut du nucléaire, mais casser un noyau d'uranium en deux (ce qu'on appelle la fission) n'est pas équivalent à oxyder un atome de carbone (la combustion). Pourquoi ce simple fait — et d'autres aussi élémentaires — n'est-il pas rappelé dans la presse ?
Lire aussi Étienne Gernelle – Libérez l'écologie de l'ésotérisme !
Les Français soupçonnent aussi les autorités de leur cacher le vrai coût, financier et environnemental, du nucléaire. Il y a toujours cette image du Pr Pellerin annonçant en 1986 à la télévision que le nuage de Tchernobyl s'était arrêté à nos frontières...
Voilà un autre exemple de fausse information que les médias véhiculent. Le Pr Pellerin n'a jamais dit ça. Il a affirmé que la radioactivité arrivant en France à cause de cet accident était détectable, mais pas dangereuse. C'est Noël Mamère qui a lancé cette formule-choc, et il a, du reste, été condamné pour diffamation envers Pellerin. Les archives de presse de l'époque, que tout journaliste reprenant cette information sur le nuage devrait commencer par consulter, sont très claires sur le fait que la population a bien été informée. Cela n'empêche pas la théorie du complot d'avoir des adeptes !
On ne peut écarter la dangerosité du nucléaire, pourtant.
Connaissez-vous l'Unscear (Comité scientifique des Nations unies pour l'étude des effets des rayonnements ionisants, NDLR) ? La presse ne parle jamais de cette instance de l'ONU, qui fonctionne pourtant comme le Giec, mais sur les dangers sanitaires du nucléaire. Son rapport sur Fukushima affirme que cet accident n'a pas fait de victimes à cause du surplus de radiations. Le nucléaire reste bien moins dangereux que les barrages, par exemple. En 1975, la rupture de l'ouvrage de Banqiao a causé la mort de 20 000 à 100 000 personnes en Chine. L'édification du barrage des Trois-Gorges, là aussi en Chine, a provoqué le déplacement d'un million d'habitants. Et d'après la revue scientifique The Lancet, le charbon tue 30 personnes par milliard de kilowattheure produit. Voilà les faits.
Sans doute, mais le risque nucléaire n'est-il pas surtout potentiel  ?
Dans notre pays, l'abondance de l'information médiatique sur un risque est rarement en lien avec sa réalité. 20 000 Français meurent chaque année d'accidents domestiques, dont à peu près personne ne parle, mais dès qu'un marteau tombe sur le pied d'un ouvrier dans une centrale ça fait la une des journaux  ! Les Français ont plus peur des déchets nucléaires, qui ne font aucun mort actuellement, que des accidents de la route, qui provoquent plus de 3 000 décès chaque année. C'est, encore une fois, le problème de l'écart entre le risque perçu et le risque réel. À force, on se tire une balle dans le pied, car, sur le plan environnemental, on n'a pas trouvé mieux que le nucléaire pour produire de l'électricité en grande quantité sans trop polluer.
Lire aussi « Fermer 17 réacteurs nucléaires d'ici à 2025, c'est irréaliste »
En matière de pollution, l'éolien et le solaire font aussi bien...
Ça se discute. Il y a de 10 à 100 fois plus de métal dans l'éolien et le photovoltaïque que dans le nucléaire par kilowattheure produit. Il faut donc faire 10 à 100 fois plus de trous dans la terre pour aller chercher les métaux, à production électrique identique. En France, remplacer du nucléaire par de l'éolien et du solaire n'a d'intérêt sur aucun plan. Même sur un plan économique : le nucléaire est garanti alors que l'éolien et le solaire sont tributaires des conditions climatiques du moment. Soit on accepte que l'hôpital, le frigo et le train ne fonctionnent que lorsqu'il y a du vent ou du soleil, soit non. Il faut alors ajouter au coût de production des modes renouvelables intermittents le coût du stockage, ce qui fait repencher la balance du côté du nucléaire.
Mais l'éolien et le solaire produisent peu de déchets, en tout cas pas de déchets radioactifs. Le nucléaire en lègue à nos descendants...
Savez-vous de quand date le plus vieux lieu de stockage de déchets radioactifs au monde  ? De deux milliards d'années ! Il se trouve à Oklo, au Gabon. Des scientifiques ont découvert qu'à cette lointaine époque une réaction nucléaire naturelle a eu lieu sous terre. Ce phénomène a produit des déchets, qui sont restés très exactement sur le lieu de leur formation, avant de disparaître par décroissance radioactive. Cela signifie que le stockage géologique, ça marche. Personnellement, cela me perturbe beaucoup moins que l'épandage de dizaines de milliers de tonnes de produits phytosanitaires chaque année chez nous !
SUR LE MÊME SUJET

Écologie : ne jetons pas le nucléaire !Les sciences sens dessus dessous - Une centrale solaire flottante

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Poly


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PostPosted: Mon 17 Jun - 17:34 (2019)    Post subject: « On n'a pas trouvé mieux que le nucléaire pour produire de l'électricité sans trop polluer » Reply with quote

Pour l'éolien, j'en sais qq chose : je me suis documentée pour essayer de faire échouer les plans d'implantation sur toutes les falaises, alors qu'on en a déjà 83 programmées en mer, juste devant ma plage.
Le seul problème du nucléaire (à part le risque d'attaque terroriste) c'est le traitement des déchets, qui n'est pas encore entièrement résolu.
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Nadja


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PostPosted: Mon 17 Jun - 17:52 (2019)    Post subject: « On n'a pas trouvé mieux que le nucléaire pour produire de l'électricité sans trop polluer » Reply with quote

Ca défigure le paysage et la durée de vie des éoliennes ?
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Nadja


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PostPosted: Mon 17 Jun - 17:55 (2019)    Post subject: « On n'a pas trouvé mieux que le nucléaire pour produire de l'électricité sans trop polluer » Reply with quote

Éoliennes : chronique d’un naufrage annoncé
Eolienne Nordex by Frédéric BISSON (CC BY 2.0) 
L’éolien est économiquement peu rentable. Il pollue et détruit les paysages. Il est surtout l’objet d’un lobby plus soucieux de l’argent public que de la nature. Lecture.
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Par Philippe Charlez1. 
Après Jean-Louis Butré en 2017[1],  Pierre Dumont et Denis de Kergolay ont publié  fin 2018 aux Éditions François Bourrin[2] un nouveau réquisitoire sans appel contre le déploiement des éoliennes en France. Saccageant l’environnement en défigurant les plus beaux paysages, dévalorisant le foncier de régions entières, les éoliennes sont par construction intermittentes, coûteuses et donc inefficaces. Selon les auteurs, elles représenteraient même un important risque sanitaire pour les riverains. Au mépris de populations très majoritairement hostiles, elles sont pourtant massivement mises en œuvre. Ce scandale discret résulte d’une collusion paradoxale entre « Khmers Verts », industriels peu scrupuleux alléchés par des subventions faciles et politiciens complaisants piégés par la pensée unique du dérèglement climatique. Le grand débat lancé par Emmanuel Macron est l’occasion rêvée d’enfin dévoiler la vérité et mettre fin à cette escroquerie nationale. 
 
On connaissait l’inefficacité redoutable des énergies renouvelables intermittentes. Leur taux de charge (temps de production moyen annuel d’électricité) n’excède pas en France 20 % pour éolien et 12 % pour le solaire photovoltaïque, contre 80 % pour le nucléaire. On a aussi récemment découvert le coût exorbitant de ce projet mobilisant 144 milliards d’euros[3] de subventions publiques. Ce sont trente années d’ISF et plus de deux fois le coût de la réfection des 60 réacteurs du parc nucléaire. Mais, ce que peu savent, c’est comment le « mensonge et la crédulité se sont accouplés pour engendrer l’opinion[4] » et donner corps à une escroquerie à grande échelle. 
DES INEPTIES REPRISES PAR LES ÉCOLOGISTES
Pierre Dumont et Denis de Kergolay nous transportent au début des années 70 quand le Club de Rome publia son célèbre rapport « The limits to Growth »[5]. Soulignant l’impact des croissances démographique et économique sur l’épuisement des ressources naturelles notamment énergétiques, cet avertissement fut certes salutaire mais ses prédictions chiffrées (notamment l’épuisement des énergies fossiles au début du XXIe siècle) se sont toutes révélées fausses. Boosté par le premier choc pétrolier qui sonna le glas des Trente glorieuses pour les pays développés, ce texte fondateur se transforma en utopie politique : celles des Khmers Verts. 
Du pionnier René Dumont (premier candidat à la présidentielle en 1974) à Yannick Jadot en passant par Dominique Voynet, Noël Mamère ou autre Cécile Duflot, l’écologie politique s’est dès le départ positionnée à la gauche de la gauche. Partisante de la décroissance économique, elle a développé une forme nouvelle de lutte des classes articulée autour d’un argument redoutablement efficace : la protection de la nature. Bien que pygmées politiques, les Verts ont rapidement démontré dans de nombreux pays européens une capacité d’influence et surtout de nuisance hors norme. En France, ils exploiteront à merveille les divisions et les rivalités du Parti Socialiste pour imposer une pensée unique : « le développement rapide des énergies renouvelables va sauver le monde du réchauffement climatique ». Une phrase qui en cache une autre : « faire sortir la France de l’énergie nucléaire ». Car, dans l’esprit de personnes qui se disent pacifistes le nucléaire civil a pour eux l’odeur… de la bombe d’Hiroshima. 
C’est Yves Cochet, alors député de la « majorité plurielle » de Lionel Jospin qui, en septembre 2000, remet au Premier ministre un rapport préconisant de financer le développement des énergies renouvelables (solaire et éolien) à l’aide d’un mécanisme de prix garantis bien supérieurs à ceux du marché. Ainsi en 2001, ce prix est fixé pour 15 ans à 85 euros/MWh pour un prix du marché de… 35 euros/MWh. Et bien évidemment c’est EDF qui règlera la différence. Autrement dit… le citoyen, via des taxes diverses et variées connues aujourd’hui sous les noms de CSPE (sur l’électricité) ou TICPE (sur les produits pétroliers). Le prix à payer pour convaincre les professionnels du secteur à se lancer dans l’aventure éolienne mais des dépenses inconsidérées pour l’État sur les 15 années à venir. 
Qu’elles soient de droite ou de gauche, les législatures suivantes enfoncèrent le clou. La stratégie sera confirmée par le Grenelle de l’Environnement via Nathalie Kosciusco-Morizet, supportrice inconditionnelle des thèses écologistes. L’élection de François Hollande en 2012 en remettra une couche supplémentaire. Prisonnier de l’écologie politique qui l’a amené au pouvoir, il laissera les « ineffables Jean-Vincent Placé et Denis Baupin » imposer leurs vues idéologiques. Le 17 août 2015, la « Loi sur la transition énergétique pour la croissance verte » de Ségolène Royal sera promulguée. Un texte aussi historique qu’irréaliste puisqu’il vise à réduire la part du nucléaire à 50 % en 2025 (il en représente aujourd’hui 75 %) et ce au profit des énergies renouvelables qui doivent atteindre 32 % du mix électrique à l’horizon 2030. 
DES OBJECTIFS IRRÉALISTES
Même si Emmanuel Macron a repris intégralement la loi dans son programme présidentiel, il sait très bien que ces objectifs sont illusoires et ne seront jamais atteints. 
Mais peu importe le mensonge. Cette immense gabegie a largement profité à de nombreux investisseurs peu scrupuleux. Le mécanisme de prix garantis a en effet transformé un modèle non viable économiquement en véritable manne financière. Elle représentait, fin 2018, 144 milliards de subventions publiques. Ainsi retrouve-t-on dans la liste des heureux possesseurs d’éoliennes des investisseurs plus que surprenants comme la Caisse des Dépôts, Allianz, ou… Ikea, propriétaire d’une soixantaine d’éoliennes sur le sol français. En France ou ailleurs, cette activité juteuse attire même certaines organisations mafieuses. Ainsi, Cosa Nostra gère-t-il en Sicile un parc éolien d’un milliard d’euros. 
Et quand il s’agit de récupérer de l’argent facile, la fin justifie les moyens. Pierre Dumont et Denis de Kergorlay nous exposent en détail les méthodes peu recommandables utilisées par les promoteurs de l’éolien. Une « boîte à outil pseudo-mafieuse » a été mise en place : tentative de corruption d’élus locaux en manque de financement, parodies de réunions publiques pré-organisées, pression financière et même intimidation des riverains récalcitrants : « que dire du risque pour un maire de voir un projet lui échapper et être récupéré par la commune avoisinante ? ». Les lobbies éoliens comme le Syndicat des Énergies Renouvelables (SER) ou France éolienne n’ont rien à envier aux lobbies pétroliers, nucléaires ou gaziers pourtant systématiquement décriés. Le SER est présidé par Jean-Louis Bal, ancien directeur des énergies durables de l’ADEME. Un détail révélateur des conflits d’intérêt qui entourent cette filière plus qu’opaque. « On comprend mieux maintenant pourquoi l’ADEME a toujours été le bras armé de la politique éolienne française » écrivent les auteurs. 
L’ÉOLIEN, UN LOBBY COMME LES AUTRES
Et pourtant, malgré la persévérance sans limite des promoteurs d’éoliennes, les Français se sont révoltés. Quel que soit le territoire, l’opposition sociétale est tellement forte « qu’on arrive à un taux de recours moyen de 70 % sur l’ensemble de la France ». Et les résultats sont sans appel. Selon le média européen Euractiv[6], « le nombre de projets d’éoliennes a chuté de 22 % entre 2017 et 2018 ». Une situation qui désole bien évidemment Jean-Louis Bal, mais aussi Giles Dickson, président de WindEurope : « si la France veut sérieusement mettre en œuvre sa stratégie nationale en matière de climat et d’énergie, le gouvernement doit régler ce problème de toute urgence ».  Un argument fallacieux dans la mesure où M. Dickson semble oublier que grâce à son électricité nucléaire, la France est l’un des pays… le plus décarboné du monde. 
L’éolien se substitue à de l’électricité nucléaire sans aucun gain sur les émissions de gaz à effet de serre. Le retard pris par les projets de WindEurope est peut-être une mauvaise nouvelle pour M. Dickson, « mais sûrement pas une mauvaise nouvelle pour le climat » indiquait récemment Jean-Marc Jancovici[7], membre du Haut commissariat pour le climat. Il renchérit en indiquant que « pour baisser ces dernières, il faut s’occuper d’autre chose que d’électricité : le chauffage, les transports, l’industrie voire l’agriculture » qui sont les principaux émetteurs de CO2 en France. Malgré les éoliennes de Mr Dickson, la France a augmenté de 5 % ses émissions de GES au cours des deux dernières années. 
Des conclusions identiques à celles de Pierre Dumont et de Denis de Kergorlay mais aussi à celles que l’Institut Sapiens a publié fin novembre dans son papier de positionnement[8]« Réussir notre transition énergétique »
Plutôt que de réclamer à corps perdu le rétablissement de l’ISF, les Gilets jaunes devraient s’intéresser de près à ce qui, au cours du temps, est devenu une escroquerie nationale. Le grand débat lancé par Emmanuel Macron est l’occasion rêvée d’enfin dévoiler la vérité. 

 
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Nadja


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PostPosted: Mon 17 Jun - 17:57 (2019)    Post subject: « On n'a pas trouvé mieux que le nucléaire pour produire de l'électricité sans trop polluer » Reply with quote

https://www.contrepoints.org/2019/01/31/335989-eoliennes-chronique-dun-nauf…
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Poly


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PostPosted: Tue 18 Jun - 12:15 (2019)    Post subject: « On n'a pas trouvé mieux que le nucléaire pour produire de l'électricité sans trop polluer » Reply with quote

Durée de vie 20 ans, bloc de béton monstrueux enterré non réutilisable (il faut construire un nouveau socle pour la nouvelle éolienne), rendement 23%, coût faramineux, nuisances électromagnétiques (mort de bétail par endroits) en plus des sonores et visuelles, mort des oiseaux et des chauves-souris, etc...
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Minouchette


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PostPosted: Tue 18 Jun - 14:03 (2019)    Post subject: « On n'a pas trouvé mieux que le nucléaire pour produire de l'électricité sans trop polluer » Reply with quote

Poly wrote:
Durée de vie 20 ans, bloc de béton monstrueux enterré non réutilisable (il faut construire un nouveau socle pour la nouvelle éolienne), rendement 23%, coût faramineux, nuisances électromagnétiques (mort de bétail par endroits) en plus des sonores et visuelles, mort des oiseaux et des chauves-souris, etc...




Sans oublier que souvent pas fabriquées en France, et qu'elles demandent de l'entretien qui n'est pas fait naturellement! et sans oublier aussi que c'est minable, lorsque nous sommes sur l'A9 direction Espagne, vous avez remarqué que le minet devait en avoir une dans la ville de sa résidence secondaire, et hop le projet est terminé! 
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