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Ces jumeaux montpelliérains de 12 ans plus rapides qu'une calculatrice

 
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Minouchette


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Inscrit le: 12 Jan 2018
Messages: 2 212
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Féminin Vierge (24aoû-22sep)

MessagePosté le: Dim 23 Sep - 08:41 (2018)    Sujet du message: Ces jumeaux montpelliérains de 12 ans plus rapides qu'une calculatrice Répondre en citant

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Ces jumeaux montpelliérains de 12 ans plus rapides qu'une calculatrice
https://www.midilibre.fr/2018/09/22/ces-jumeaux-montpellierains-de-12-ans-p…
Amine et Yassine participent ce week-end à la Coupe du monde junior de calcul mental. Un savoir-faire spectaculaire.
"Il n’y a pas un enfant idiot, il n’y a pas un enfant intelligent. Il y a un enfant qui ne s’entraîne pas et un enfant qui s’entraîne. L’enfant, c’est neutre, comme de la pâte. À nous de la façonner." Les propos d’Abdelaziz Faez sont sages. La démonstration est stupéfiante. Ses enfants, Yassine et Amine, 12 ans, élèves au collège privé Pierre-Rouge, à Montferrier-sur-Lez, comptent plus vite qu’une calculatrice.
De la simple addition à la recherche d’une racine cubique (bon, là, il faut quand même réfléchir deux secondes...) ou à la résolution d’une division par 13 en donnant plus de chiffres après la virgule que la calculatrice... Tout cela de tête. Comment est-ce possible ? Un mélange de calcul et d’imaginaire. Qui a commencé sur un boulier japonais."J’avais vu un reportage sur une petite Indienne qui calcule plus vite que son ombre, explique Zahra, leur maman. Je me suis dit : “Ça, c’est pour mes enfants !”
C’est parti pour l’apprentissage de la méthode Abacus. Au départ, un boulier japonais. Celui-ci est basé sur un système numérique quinaire (à base de cinq). «+1, +2, +1, -3... Plus avec le pouce, moins avec l’index, explique Abdelaziz, qui travaille au CNRS. Et quand ils le maîtrisent, on enlève le boulier. Là, il faut qu’ils imaginent le boulier et qu’ils touchent les boules... avec leur cerveau. Ils font alors fonctionner les deux hémisphères. Le droit, c’est celui de l’imaginaire, celui invente, qui réfléchit. Les faire fonctionner tous les deux, c’est rare ! Comme ça, l’information passe d’un hémisphère à un autre. Plus de connexions, ça veut dire plus de performance.
Yassine et Amine sont l’incarnation du fonctionnement de cette méthode. Les deux enfants de la cité Astruc représentent d’ailleurs la France, ce week-end, à la huitième Junior world cup de calcul mental, à Bielefeld, en Allemagne. Quoi d’autre ? La télé leur fait les yeux doux et une grande entreprise mondiale leur a déjà fait une proposition. Pourtant, pour Yassine et Amine, savoir compter de cette manière est presque la normalité. Amine : "Il y a des grades dans le boulier. Ça commence à 9. Nous, on doit en être au 6e niveau." Largement de quoi se faciliter les maths au collège. "Oui, ça m’aide. L’autre jour, le prof avait distribué une fiche d’exercices. Je l’ai terminée en dix secondes. Il m’en a alors donné une seconde, plus difficile. J’avais fini les deux en moins de deux minutes. Les autres en étaient toujours au premier exercice."
Pas de télévision et beaucoup de lecture
Du coup, les jumeaux ont le temps de faire fonctionner l’imaginaire : "En classe, quand je m’ennuie, je compte. 23+23 = 46... +46 = 92... 92+92 et cætera... » A savoir-faire exceptionnel, destins brillants. L’un se voit astronaute, l’autre chirurgien-pédiatre. Il a d’ailleurs déjà commencé à plancher sur les livres de médecine. Loin du niveau collège. "En cours, quand je m’ennuie, je compte." "Nous, on n’a pas de télé à la maison. C’est le secret, je pense. Les soirées, les week-ends, c’est davantage la lecture", confie Zahra. Papa étant au labo, le calcul mental, c’est maman qui s’y colle. "Lui dire qu’elle nous saoule parfois ? Non, jamais je ne le dirai ! Déjà parce que c’est maman. Des fois, c’est vrai, je suis un peu réticent. Mais après, c’est bon, on se donne des défis."
Ah, maman... À peine les enfants arrivés du collège, à peine la porte franchie, maman a droit à son énorme câlin. À la fin de l’interview, Yassine et Amine un peu éloignés, Zahra confiera son inquiétude face aux sollicitations dont sa progéniture est l’objet. Et aussi sa fierté et son amour. Plus tard ? "Je veux qu’ils soient heureux, qu’ils aiment ce qu’ils font et qu’ils le fassent dans l’excellence.
Papa et maman ont leur méthodeLa méthode s’adresse essentiellement aux enfants de 6 à 14 ans, "quand le cerveau se développe", précise Yassine, du haut de ses 12 ans. Zahra et Abdelaziz enseignent donc la méthode Abacus.
Pour cela, ils ont créé le Centre de calcul mental de Montpellier, structure privée et donc payante, 15, rue de la Figairasse, à Montpellier. Là, ils encadrent des enfants, lemercredi, à partir de 13 h 30, et proposent des soutiens scolaires. Ils réalisent aussi des interventions dans des écoles, collèges et maisons pour tous.
"En France, le calcul mental n’existe pas. Ça existe en Espagne, en Suisse, en Allemagne mais pas chez nous. Nous sommes les premiers à utiliser cette méthode.Parfois, le déclic arrive dès la première séance. On travaille sur un boulier japonais. Déjà, parce qu’il y a un objet, on est plus concentré. Au Japon, les enfants sortent de maternelle en pratiquant les quatre opérations. Le boulier a des secrets que nous n’avons pas encore découverts."



 
 

 

THIERRY JOUGLA
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Iaald
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Inscrit le: 25 Aoû 2011
Messages: 9 731
Féminin Verseau (20jan-19fev)

MessagePosté le: Mar 25 Sep - 10:54 (2018)    Sujet du message: Ces jumeaux montpelliérains de 12 ans plus rapides qu'une calculatrice Répondre en citant

C'est extraordinaire !
Merci mareaction
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Minouchette


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Inscrit le: 12 Jan 2018
Messages: 2 212
Localisation: Provence
Féminin Vierge (24aoû-22sep)

MessagePosté le: Mar 25 Sep - 11:04 (2018)    Sujet du message: Ces jumeaux montpelliérains de 12 ans plus rapides qu'une calculatrice Répondre en citant

Iaald a écrit:
C'est extraordinaire !
Merci mareaction



Oui cela fait plaisir de voir des gosses qui s'intéressent à autre chose que la télé et les tablettes!


Le calcul mental est abandonné en primaire, et c'est bien regrettable, car toute sa vie c'est utile!


Lorsque vous voyez une jeune qui prend la calculette, pour savoir combien elle doit vous rendre, si elle n'a pas la caisse automatique! 
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Isa
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 25 Aoû 2011
Messages: 14 021

MessagePosté le: Sam 29 Sep - 07:03 (2018)    Sujet du message: Ces jumeaux montpelliérains de 12 ans plus rapides qu'une calculatrice Répondre en citant

Minouchette a écrit:
Ces jumeaux montpelliérains de 12 ans plus rapides qu'une calculatrice
https://www.midilibre.fr/2018/09/22/ces-jumeaux-montpellierains-de-12-ans-p…
Amine et Yassine participent ce week-end à la Coupe du monde junior de calcul mental. Un savoir-faire spectaculaire.
"Il n’y a pas un enfant idiot, il n’y a pas un enfant intelligent. Il y a un enfant qui ne s’entraîne pas et un enfant qui s’entraîne. L’enfant, c’est neutre, comme de la pâte. À nous de la façonner." Les propos d’Abdelaziz Faez sont sages. La démonstration est stupéfiante. Ses enfants, Yassine et Amine, 12 ans, élèves au collège privé Pierre-Rouge, à Montferrier-sur-Lez, comptent plus vite qu’une calculatrice.
De la simple addition à la recherche d’une racine cubique (bon, là, il faut quand même réfléchir deux secondes...) ou à la résolution d’une division par 13 en donnant plus de chiffres après la virgule que la calculatrice... Tout cela de tête. Comment est-ce possible ? Un mélange de calcul et d’imaginaire. Qui a commencé sur un boulier japonais."J’avais vu un reportage sur une petite Indienne qui calcule plus vite que son ombre, explique Zahra, leur maman. Je me suis dit : “Ça, c’est pour mes enfants !”
C’est parti pour l’apprentissage de la méthode Abacus. Au départ, un boulier japonais. Celui-ci est basé sur un système numérique quinaire (à base de cinq). «+1, +2, +1, -3... Plus avec le pouce, moins avec l’index, explique Abdelaziz, qui travaille au CNRS. Et quand ils le maîtrisent, on enlève le boulier. Là, il faut qu’ils imaginent le boulier et qu’ils touchent les boules... avec leur cerveau. Ils font alors fonctionner les deux hémisphères. Le droit, c’est celui de l’imaginaire, celui invente, qui réfléchit. Les faire fonctionner tous les deux, c’est rare ! Comme ça, l’information passe d’un hémisphère à un autre. Plus de connexions, ça veut dire plus de performance.
Yassine et Amine sont l’incarnation du fonctionnement de cette méthode. Les deux enfants de la cité Astruc représentent d’ailleurs la France, ce week-end, à la huitième Junior world cup de calcul mental, à Bielefeld, en Allemagne. Quoi d’autre ? La télé leur fait les yeux doux et une grande entreprise mondiale leur a déjà fait une proposition. Pourtant, pour Yassine et Amine, savoir compter de cette manière est presque la normalité. Amine : "Il y a des grades dans le boulier. Ça commence à 9. Nous, on doit en être au 6e niveau." Largement de quoi se faciliter les maths au collège. "Oui, ça m’aide. L’autre jour, le prof avait distribué une fiche d’exercices. Je l’ai terminée en dix secondes. Il m’en a alors donné une seconde, plus difficile. J’avais fini les deux en moins de deux minutes. Les autres en étaient toujours au premier exercice."
Pas de télévision et beaucoup de lecture
Du coup, les jumeaux ont le temps de faire fonctionner l’imaginaire : "En classe, quand je m’ennuie, je compte. 23+23 = 46... +46 = 92... 92+92 et cætera... » A savoir-faire exceptionnel, destins brillants. L’un se voit astronaute, l’autre chirurgien-pédiatre. Il a d’ailleurs déjà commencé à plancher sur les livres de médecine. Loin du niveau collège. "En cours, quand je m’ennuie, je compte." "Nous, on n’a pas de télé à la maison. C’est le secret, je pense. Les soirées, les week-ends, c’est davantage la lecture", confie Zahra. Papa étant au labo, le calcul mental, c’est maman qui s’y colle. "Lui dire qu’elle nous saoule parfois ? Non, jamais je ne le dirai ! Déjà parce que c’est maman. Des fois, c’est vrai, je suis un peu réticent. Mais après, c’est bon, on se donne des défis."
Ah, maman... À peine les enfants arrivés du collège, à peine la porte franchie, maman a droit à son énorme câlin. À la fin de l’interview, Yassine et Amine un peu éloignés, Zahra confiera son inquiétude face aux sollicitations dont sa progéniture est l’objet. Et aussi sa fierté et son amour. Plus tard ? "Je veux qu’ils soient heureux, qu’ils aiment ce qu’ils font et qu’ils le fassent dans l’excellence.
Papa et maman ont leur méthodeLa méthode s’adresse essentiellement aux enfants de 6 à 14 ans, "quand le cerveau se développe", précise Yassine, du haut de ses 12 ans. Zahra et Abdelaziz enseignent donc la méthode Abacus.
Pour cela, ils ont créé le Centre de calcul mental de Montpellier, structure privée et donc payante, 15, rue de la Figairasse, à Montpellier. Là, ils encadrent des enfants, lemercredi, à partir de 13 h 30, et proposent des soutiens scolaires. Ils réalisent aussi des interventions dans des écoles, collèges et maisons pour tous.
"En France, le calcul mental n’existe pas. Ça existe en Espagne, en Suisse, en Allemagne mais pas chez nous. Nous sommes les premiers à utiliser cette méthode.Parfois, le déclic arrive dès la première séance. On travaille sur un boulier japonais. Déjà, parce qu’il y a un objet, on est plus concentré. Au Japon, les enfants sortent de maternelle en pratiquant les quatre opérations. Le boulier a des secrets que nous n’avons pas encore découverts."




 
 
 

 
 
THIERRY JOUGLA



C'est pas a l'école publique qu'on verrait ça, dommage. Non, a l'école publique les profs sont formés pour tirer le niveau vers le bas. Faut reconnaître que pour ça, l'école publique réussit, elle excelle même.
Ecole privée, structure privée et parents attentifs, c'est une bonne recette.
_________________
"La politique de l'autruche, c'est une politique qui court vite, une politique qui fait des gros œufs, c'est tout."
KARADOK
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Minouchette


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Féminin Vierge (24aoû-22sep)

MessagePosté le: Sam 29 Sep - 11:28 (2018)    Sujet du message: Ces jumeaux montpelliérains de 12 ans plus rapides qu'une calculatrice Répondre en citant

Isa a écrit:
Minouchette a écrit:
Ces jumeaux montpelliérains de 12 ans plus rapides qu'une calculatrice
https://www.midilibre.fr/2018/09/22/ces-jumeaux-montpellierains-de-12-ans-p…
Amine et Yassine participent ce week-end à la Coupe du monde junior de calcul mental. Un savoir-faire spectaculaire.
"Il n’y a pas un enfant idiot, il n’y a pas un enfant intelligent. Il y a un enfant qui ne s’entraîne pas et un enfant qui s’entraîne. L’enfant, c’est neutre, comme de la pâte. À nous de la façonner." Les propos d’Abdelaziz Faez sont sages. La démonstration est stupéfiante. Ses enfants, Yassine et Amine, 12 ans, élèves au collège privé Pierre-Rouge, à Montferrier-sur-Lez, comptent plus vite qu’une calculatrice.
De la simple addition à la recherche d’une racine cubique (bon, là, il faut quand même réfléchir deux secondes...) ou à la résolution d’une division par 13 en donnant plus de chiffres après la virgule que la calculatrice... Tout cela de tête. Comment est-ce possible ? Un mélange de calcul et d’imaginaire. Qui a commencé sur un boulier japonais."J’avais vu un reportage sur une petite Indienne qui calcule plus vite que son ombre, explique Zahra, leur maman. Je me suis dit : “Ça, c’est pour mes enfants !”
C’est parti pour l’apprentissage de la méthode Abacus. Au départ, un boulier japonais. Celui-ci est basé sur un système numérique quinaire (à base de cinq). «+1, +2, +1, -3... Plus avec le pouce, moins avec l’index, explique Abdelaziz, qui travaille au CNRS. Et quand ils le maîtrisent, on enlève le boulier. Là, il faut qu’ils imaginent le boulier et qu’ils touchent les boules... avec leur cerveau. Ils font alors fonctionner les deux hémisphères. Le droit, c’est celui de l’imaginaire, celui invente, qui réfléchit. Les faire fonctionner tous les deux, c’est rare ! Comme ça, l’information passe d’un hémisphère à un autre. Plus de connexions, ça veut dire plus de performance.
Yassine et Amine sont l’incarnation du fonctionnement de cette méthode. Les deux enfants de la cité Astruc représentent d’ailleurs la France, ce week-end, à la huitième Junior world cup de calcul mental, à Bielefeld, en Allemagne. Quoi d’autre ? La télé leur fait les yeux doux et une grande entreprise mondiale leur a déjà fait une proposition. Pourtant, pour Yassine et Amine, savoir compter de cette manière est presque la normalité. Amine : "Il y a des grades dans le boulier. Ça commence à 9. Nous, on doit en être au 6e niveau." Largement de quoi se faciliter les maths au collège. "Oui, ça m’aide. L’autre jour, le prof avait distribué une fiche d’exercices. Je l’ai terminée en dix secondes. Il m’en a alors donné une seconde, plus difficile. J’avais fini les deux en moins de deux minutes. Les autres en étaient toujours au premier exercice."
Pas de télévision et beaucoup de lecture
Du coup, les jumeaux ont le temps de faire fonctionner l’imaginaire : "En classe, quand je m’ennuie, je compte. 23+23 = 46... +46 = 92... 92+92 et cætera... » A savoir-faire exceptionnel, destins brillants. L’un se voit astronaute, l’autre chirurgien-pédiatre. Il a d’ailleurs déjà commencé à plancher sur les livres de médecine. Loin du niveau collège. "En cours, quand je m’ennuie, je compte." "Nous, on n’a pas de télé à la maison. C’est le secret, je pense. Les soirées, les week-ends, c’est davantage la lecture", confie Zahra. Papa étant au labo, le calcul mental, c’est maman qui s’y colle. "Lui dire qu’elle nous saoule parfois ? Non, jamais je ne le dirai ! Déjà parce que c’est maman. Des fois, c’est vrai, je suis un peu réticent. Mais après, c’est bon, on se donne des défis."
Ah, maman... À peine les enfants arrivés du collège, à peine la porte franchie, maman a droit à son énorme câlin. À la fin de l’interview, Yassine et Amine un peu éloignés, Zahra confiera son inquiétude face aux sollicitations dont sa progéniture est l’objet. Et aussi sa fierté et son amour. Plus tard ? "Je veux qu’ils soient heureux, qu’ils aiment ce qu’ils font et qu’ils le fassent dans l’excellence.
Papa et maman ont leur méthodeLa méthode s’adresse essentiellement aux enfants de 6 à 14 ans, "quand le cerveau se développe", précise Yassine, du haut de ses 12 ans. Zahra et Abdelaziz enseignent donc la méthode Abacus.
Pour cela, ils ont créé le Centre de calcul mental de Montpellier, structure privée et donc payante, 15, rue de la Figairasse, à Montpellier. Là, ils encadrent des enfants, lemercredi, à partir de 13 h 30, et proposent des soutiens scolaires. Ils réalisent aussi des interventions dans des écoles, collèges et maisons pour tous.
"En France, le calcul mental n’existe pas. Ça existe en Espagne, en Suisse, en Allemagne mais pas chez nous. Nous sommes les premiers à utiliser cette méthode.Parfois, le déclic arrive dès la première séance. On travaille sur un boulier japonais. Déjà, parce qu’il y a un objet, on est plus concentré. Au Japon, les enfants sortent de maternelle en pratiquant les quatre opérations. Le boulier a des secrets que nous n’avons pas encore découverts."





 
 
 
 

 
 
 
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C'est pas a l'école publique qu'on verrait ça, dommage. Non, a l'école publique les profs sont formés pour tirer le niveau vers le bas. Faut reconnaître que pour ça, l'école publique réussit, elle excelle même.
Ecole privée, structure privée et parents attentifs, c'est une bonne recette.



Je suis bien d'accord avec vous, ayant mis notre plus jeune dans le privé, sinon, il serait devenu plus cancre que les cancres, l'ainé pas eu ce besoin, nos petits enfants sont dans le privé! Nous voyons la différence avec nos petits neveux qui sont dans le public!du même age!
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