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 Bonjour Invité 


     
 
Pour les paumés....

 
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Isa
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MessagePosté le: Ven 9 Mar - 11:30 (2018)    Sujet du message: Pour les paumés.... Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
...incapables de situer Minet sur une échelle de valeur.
Qu'ils jettent un oeil sur Renzi, le jumeau de Minet, jumeau qui est dans la même tendance évidemment, de gauche. Ils font ou ont fait la même politique économique, très libérale. 
Toute la gauche n'est pas gauchiste, coco ou socialaud, il y a aussi cette gauche libérale, voir ultra libérale dont Minet a prit la tête. C'est si difficile de comprendre que le libéralisme n'est pas l'apanage de la droite et que la gauche peut l'être tout autant et bcp plus ? Y suffit de regarder un peu ailleurs....
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"La politique de l'autruche, c'est une politique qui court vite, une politique qui fait des gros œufs, c'est tout."
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Isa
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MessagePosté le: Ven 9 Mar - 11:44 (2018)    Sujet du message: Pour les paumés.... Répondre en citant

Renzi ou le destin contrarié du « Macron italien »
OLIVIER TOSSERI / Correspondant à Rome Le 01/03 à 14:33Mis à jour à 18:39

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0301358092212-renzi-ou…


Il avait démarré en trombe, toisant de son audace et de sa jeunesse une classe dirigeante transalpine vermoulue. Mais, depuis sa défaite au référendum constitutionnel de 2016, le « Macron italien », brillant mais éphémère président du Conseil, lutte pour sa survie politique.
Celui qui promettait d'envoyer la vieille Italie à la casse serait en passe de subir le sort qu'il promettait à ses rivaux.  Les derniers sondagesprédisent à son parti une cuisante défaite
Matteo Renzi, l'étoile montante de la vie politique transalpine, aura donc été une étoile filante. Elle a brillé puis pâli au fil des 1.000 jours de  son gouvernement de février 2014 au fatidique 4 décembre 2016, lorsque le référendum constitutionnel l'a éteinte.
Le « démolisseur »
Le « démolisseur » avait humilié la vieille garde de son parti, ignoré des syndicats décrédibilisés et ringardisé un  Silvio Berlusconi au crépuscule de son règne sur une droite exsangue. Après le triomphe des élections européennes au printemps 2014 avec plus de 40 % des suffrages, on lui promettait une longévité au moins égale à celle du « Cavaliere » sur la scène politique italienne.
Elle n'avait pas connu depuis l'irruption de l'entrepreneur milanais un tel vent d'optimisme et d'espoir. Il devait gonfler les voiles de sa « révolution » avec la promesse d' une réforme par mois pour tirer le navire Italie de l'immobilisme sur lequel il s'était échoué. Après la libéralisation du marché du travail, la simplification de la justice et de l'administration publique ou encore la modernisation de l'école, le cap était mis sur la réforme institutionnelle qui donnerait enfin la stabilité au pays.

Espoirs douchés
Une nouvelle République que  59 % des Italiens ont rejetée, dans un référendum , dont l'issue était devenue le sort de Matteo Renzi après la promesse de sa démission en cas de défaite. Les Italiens sont prompts à brûler ce qu'ils ont adoré, et la consultation du 4 décembre a représenté le bûcher des immenses espoirs et de la popularité dont ils avaient gratifié le plus jeune président du Conseil de leur histoire.
Personnalité clivante
Suscitant une admiration passionnée ou une rancoeur tenace, il fait partie des personnalités les plus clivantes de la vie politique italienne. Sa polarisation du débat public, au centre duquel il s'est constamment placé, constituait pourtant sa principale force. Elle s'est muée en sa plus grande faiblesse. Les louanges sur ses qualités de volontarisme, de pragmatisme et d'opportunisme pour mener à bien les réformes se sont transformées en critiques sur son autoritarisme, sa versatilité et son arrogance.
Méthode Coué
Quant à son optimisme débordant pour vanter « l'Italie qui gagne et repart », il a paru, au mieux, comme une banale méthode Coué pour masquer de timides résultats et, au pis, comme une absence totale de sensibilité face à un pays durement frappé par la crise économique. Au centre de tout, il a catalysé les espoirs des citoyens en quête d'un leader pouvant relancer le pays avant de devenir le bouc émissaire des frustrations et de la colère de ses habitants, qui ne voyaient pas assez vite leur situation s'améliorer.
D'un point de vue purement politique, s'attaquer avec virulence aux totems de la gauche lui a aliéné le coeur de son électorat, quant à celui de la droite, un moment séduit, il est rapidement revenu à ses premières amours berlusconiennes.
Echouant à devenir le de Gaulle italien, Matteo Renzi promettait, comme le Général après le référendum de 1969, de se retirer définitivement de la vie politique. On lui conseillait plutôt de puiser son inspiration dans l'histoire romaine. Un Cincinnatus retournant à sa charrue quelques années avant qu'on ne le supplie de revenir pour tirer la République du chaos dans lequel elle ne manquerait pas de verser.
Contraint de quitter le devant de la scène gouvernementale, il est pourtant resté en coulisse, faisant jouer le premier rôle au discret et fidèle  Paolo Gentiloni, plus habitué à celui de figurant. L'exécutif qu'il lui a confié, en piaffant d'impatience de prendre sa revanche au plus vite dans les urnes, est demeuré identique. Faute de législatives, il s'est contenté des primaires du Parti démocrate, organisées au printemps dernier dans la foulée de sa démission de poste de secrétaire. Un PD devenu PDR (parti de Renzi), suite à la scission de son aile minoritaire, plus radicale, et de sa victoire écrasante dès le premier tour avec 70 % des voix.
Le mirage du retour
Depuis, il a rongé son frein, voyant s'éloigner au fil des mois le mirage d'un retour au Palazzo Chigi. Car, si sa cote de popularité n'a cessé de décliner, celle de Paolo Gentiloni s'envole. Celui qui devait lui tenir la place de président du Conseil au chaud s'y est confortablement installé. Rassurant, discret, conciliant, il fait figure d'anti-Renzi. Ce dernier a dû se résoudre à vanter les mérites de son successeur, auquel il ne pourra très certainement plus succéder dans l'immédiat. Plus difficile encore, il s'oblige à calmer ses accès de personnalisme en vue des législatives. Mais si l'emploi du « nous », autrefois rare, a fait sa réapparition dans ses discours, il entend continuer à se différencier, ne pouvant changer sa nature. « Si Paolo est une camomille, a-t-il plaisanté en faisant référence à son calme légendaire, je me sens plus un Red Bull. »
Une boisson énergisante qu'il n'a pas fait prendre à sa campagne électorale. Celui qui excellait dans la 'com' numérique évoque jusqu'à l'ennui la « force tranquille de Paolo Gentiloni » et les « 100 propositions du programme du PD ». Cela rappelle plus le PS de François Mitterrand que le mouvement En marche d'Emmanuel Macron, dont il se réclame pourtant.
Surplace dans les sondages


Pour l'instant, son parti fait du surplace dans les sondages, quand il ne recule pas sous la barre symbolique des 25 %, score déjà historiquement bas obtenu lors du dernier scrutin. Si ces prédictions devaient se vérifier, nul doute que la nuit électorale du PD se transformera en « Nuit des longs couteaux » pour tenter d'éliminer Renzi.
Au Parlement, il pourra compter sur un groupe restreint mais dévoué, ayant peuplé la liste des candidats de ses plus proches fidèles. Mais, que ce soit pour baptiser un nouveau parti enfin social-libéral selon ses voeux ou pour enterrer la gauche traditionnelle, Matteo Renzi présidera à la cérémonie... à défaut de présider dans l'immédiat le Conseil des ministres.

Vous ne trouvez pas comme une grosse ressemblance ? 







En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0301358092212-renzi-ou…
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MessagePosté le: Ven 9 Mar - 11:47 (2018)    Sujet du message: Pour les paumés.... Répondre en citant

Énorme !! Mais hélas, les Italiens ont le sang plus chaud que nous et ne sont pas des moutons 
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Isa
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MessagePosté le: Ven 9 Mar - 11:51 (2018)    Sujet du message: Pour les paumés.... Répondre en citant

Matteo Renzi : « Le leadership de Macron est très important pour l’Europe »
Pour l’ancien président du conseil italien, les réformes de la zone euro proposées par le chef de l’Etat vont dans « la bonne direction ».
LE MONDE | 28.10.2017 à 10h14 • Mis à jour le 28.10.2017 à 12h49 


L’ancien premier ministre italien Matteo Renzi exprime son soutien à la politique européenne d’Emmanuel Macron. Le secrétaire général du Parti démocrate souhaite vaincre les populistes lors des législatives italiennes de 2018.
Soutenez-vous les propositions d’Emmanuel Macron sur l’Europe et la réforme de la zone euro ?
Oui, je le soutiens. Le discours du président Macron à la Sorbonne est un tournant important pour l’Europe. Nous avions fait des propositions similaires en 2014. Je suis du même côté. C’est la bonne direction.



Matteo Renzi : « Le leadership de Macron est très important pour l ...


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Isa
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MessagePosté le: Ven 9 Mar - 12:09 (2018)    Sujet du message: Pour les paumés.... Répondre en citant

Y a pas de ni droite ni gauche de Minet, c'est de l'enfumage a neu neu. Sur les questions sociétales il est carrément a gauche et sur les mesures économiques, ben il est de gauche aussi car prendre des mesures libérales voir ultra libérales ne constitue pas un marqueur de droite; même les communistes chinois sont ultra libéraux. C'est un peu complexe pour un grand scientifique qu'on a connu ici, mais bon avec un effort et un éloignement même temporaire du gourou qui parvient a lui mettre n'importe quelle connerie en tête avec une facilité déconcertante, il subsiste une petite chance qu'il comprenne tout seul, l'espoir fait vivre. D'ailleurs il est maintenant sur un forum remplie de gauchis macronistes, ça pourrait l'aider a relativiser et se mettre a raisonner au lieu de résonner.
Alors les gauchis de tout poil, gardez ce gaucho de votre côté, Minet n'est pas de droite. Un vrai droitier ne veut pas relever de cette chose qu'une majorité de gauchis a élu.  Smile
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Poly


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MessagePosté le: Ven 9 Mar - 20:07 (2018)    Sujet du message: Pour les paumés.... Répondre en citant

Isa a écrit:

Matteo Renzi : « Le leadership de Macron est très important pour l’Europe »
Pour l’ancien président du conseil italien, les réformes de la zone euro proposées par le chef de l’Etat vont dans « la bonne direction ».
LE MONDE | 28.10.2017 à 10h14 • Mis à jour le 28.10.2017 à 12h49 


L’ancien premier ministre italien Matteo Renzi exprime son soutien à la politique européenne d’Emmanuel Macron. Le secrétaire général du Parti démocrate souhaite vaincre les populistes lors des législatives italiennes de 2018.
Soutenez-vous les propositions d’Emmanuel Macron sur l’Europe et la réforme de la zone euro ?
Oui, je le soutiens. Le discours du président Macron à la Sorbonne est un tournant important pour l’Europe. Nous avions fait des propositions similaires en 2014. Je suis du même côté. C’est la bonne direction.



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Isa
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MessagePosté le: Sam 10 Mar - 07:40 (2018)    Sujet du message: Pour les paumés.... Répondre en citant

Poly a écrit:
Isa a écrit:
Matteo Renzi : « Le leadership de Macron est très important pour l’Europe »
Pour l’ancien président du conseil italien, les réformes de la zone euro proposées par le chef de l’Etat vont dans « la bonne direction ».
LE MONDE | 28.10.2017 à 10h14 • Mis à jour le 28.10.2017 à 12h49 


L’ancien premier ministre italien Matteo Renzi exprime son soutien à la politique européenne d’Emmanuel Macron. Le secrétaire général du Parti démocrate souhaite vaincre les populistes lors des législatives italiennes de 2018.
Soutenez-vous les propositions d’Emmanuel Macron sur l’Europe et la réforme de la zone euro ?
Oui, je le soutiens. Le discours du président Macron à la Sorbonne est un tournant important pour l’Europe. Nous avions fait des propositions similaires en 2014. Je suis du même côté. C’est la bonne direction.



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Certes, possible qu'on subisse le même sort.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:20 (2018)    Sujet du message: Pour les paumés....

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