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 Bonjour Invité 


     
 
Le salaire de la peur

 
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Francelibre


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Masculin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Lun 22 Jan - 10:16 (2018)    Sujet du message: Le salaire de la peur Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
Téléphone, tablettes numériques......Les détenus de nos prisons sont aux petits soins,y compris pour casser la g....des gardiens....
Bien sur au nom des Droits de l'Homme la fouille a été éradiqué,alors qu'on vous tripote un max,si "juger" nécessaire,vous braves gens ,dans les arrières salles des aéroports.....
Gardien de prison à 1100 euros net de salaire mensuel......Clouzot aurait évoqué le salaire de la peur .....
et la superbe de notre Ministre ,qui évoque une réflexion réfléchie sur le sujet ,avant de se faire jeter par les grévistes en colère ....."on embauchera 1000 gardiens supplémentaires ...sous 4 ans  dit elle ,pour calmer le jeu...
pourquoi pas avant la fin d'un 3ème quinquennat de minet??,Quant aux fouilles ,pas question de les rétablir........
Allez courage chers Gardiens ,faites péter le bouchon , la coupe est pleine !
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Minouchette


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Féminin Vierge (24aoû-22sep)

MessagePosté le: Lun 22 Jan - 12:04 (2018)    Sujet du message: Le salaire de la peur Répondre en citant

Sans même parler de salaire des Gardiens, déjà les équiper sérieusement, afin qu'ils soient un minimum protégé! car même mieux payés ils seraient toujours autant en danger!
Moins de confort dans les prisons, ils hésiteraient à y retourner
et retour à l'envoyeur, pour ceux qui ont la double nationalité, et même la Française! marre de certains comportements!
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Isa
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MessagePosté le: Lun 22 Jan - 12:12 (2018)    Sujet du message: Le salaire de la peur Répondre en citant

Non détenus sont mieux traité que les géoliers, que les geoliers disent merci aux ddh auxquels en général et comme c'est une corpo gauchiste, ils adhèrent. Je vais donc avoir du mal a pleurer sur leur sort car, dénoncer les effets en chérissant les causes..............
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"La politique de l'autruche, c'est une politique qui court vite, une politique qui fait des gros œufs, c'est tout."
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Poly


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Féminin

MessagePosté le: Lun 22 Jan - 16:26 (2018)    Sujet du message: Le salaire de la peur Répondre en citant

1100 euros pour de gens qui risquent leur vie tous les jours. On se moque de qui, là ?
C'était pas NDA qui voulait rouvrir un bagne aux Kerguelen pour les radicalisés ? Paske Cayenne c'était trop facile de s'évader.
Je suis pour !

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"J'ai toujours assumé la dimension de verticalité, de transcendance, mais en même temps elle doit s'ancrer dans de l'immanence complète, de la matérialité."
Emmanuel Micron
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Isa
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Messages: 13 891

MessagePosté le: Mar 23 Jan - 16:46 (2018)    Sujet du message: Le salaire de la peur Répondre en citant

Blocage des prisons : «Les détenus ne nous respectent plus car on ne leur fait plus peur»
REPORTAGE - Les surveillants du centre pénitentiaire de Moulins (Allier) ont une nouvelle fois bloqué les accès de leur prison ce matin, avant d'être évacués par les CRS. Témoignages de grévistes excédés par les violences, agressions et humiliations qu'ils ne veulent plus subir.
Des histoires d'agressions, d'humiliations ou de remise en cause de leur autorité, chaque gardien du centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure a les siennes à raconter. Philippe*, surveillant principal à la maison centrale de la prison, garde de l'attaque qu'il a subie l'été dernier une grande cicatrice sur la tête qu'il montre volontiers. Un détenu «en cours de radicalisation» l'a frappé à la tête avec un gourdin au moment de la promenade. «Sans l'intervention d'un collègue, j'étais mort», assure-t-il. Il s'en est sorti avec douze agrafes et un mois et demi d'arrêt de travail. Le détenu, lui, a pris 18 mois de prison. Une sanction jugée bien clémente par les surveillants, compte tenu de son profil: 28 condamnations, dont une tentative de meurtre sur un dépositaire de l'autorité publique. «Le pire, ça a été la réaction de la direction, se souvient Philippe. Avant même de demander comment j'allais, ils voulaient s'assurer que j'avais bien respecté les consignes de sécurité pour se couvrir.» Malmenés par les détenus qui «ne respectent plus l'uniforme», «lâchés» par leur hiérarchie, les surveillants se sentent bien seuls pour faire respecter l'ordre dans cette prison de près de 300 détenus située dans le département de l'Allier.
Ce mardi matin, la nuit a été courte pour la centaine de surveillants postés devant les entrées du centre. Les plus matinaux sont là depuis 6 heures. Les élus syndicaux prennent soin des troupes: ils ont dressé une table avec quelques viennoiseries et du café en thermos. Sûrs du soutien de leur base, ils durcissent le mouvement en maintenant le blocage total du site sur l'ensemble de la journée. Comme la veille, les CRS interviennent dans la matinée pour les déloger des entrées. Mais la mobilisation ne faiblit pas à Moulins, neuf jours après le début du mouvement national commencé le 11 janvier après l'agression de trois surveillants par Christian Ganczarski, à la prison de Vendin-le-Vieil dans le Pas-de-Calais. Le djihadiste devait être extradé vers les États-Unis dans le cadre de l'enquête sur les attentats du 11 septembre 2001. Un détenu bien connu des gardiens de Moulins, où il était enfermé avant son transfert dans le nord de la France.
«Nous savons depuis longtemps que Ganczarski est un homme très dangereux, explique Alain, surveillant à la maison centrale depuis plus de 15 ans. En 2010, il passait ses sorties dans la cour à prendre des cours de close-combat avec un ancien militaire lui aussi radicalisé. On avait rédigé un rapport pour remonter l'information mais la hiérarchie n'a jamais donné suite.» Les surveillants dénoncent une forme de laxisme qui va parfois jusqu'à inverser les rapports de force entre les détenus et eux. «Ils ne nous respectent plus car on ne leur fait pas peur, assure Karim, surveillant au quartier disciplinaire depuis plus de dix ans. Si on fait une remarque à un détenu dans la cour, il y en a dix qui rappliquent. Et comme vous êtes seul, vous ne pouvez rien faire.» Même les sanctions disciplinaires sont régulièrement vidées de leur substance. «Le médical prend le dessus sur le pénitentiaire, poursuit Karim. Régulièrement, le médecin de garde préfère sortir un détenu en quartier disciplinaire car il ne veut pas être appelé vingt fois dans la nuit… Le détenu fanfaronne et, nous, on perd toute crédibilité.»
Les grévistes veulent des mesures concrètes pour restaurer le respect des détenus à leur encontre. «Dans la prison, on est livrés à nous-mêmes avec un sifflet, un stylo et un Talkie-Walkie, résume Patrick. On n'a même pas un tonfa pour se défendre.» Le régime des fouilles les met aussi en colère, estimant qu'il crée une présomption de culpabilité à leur encontre. «Depuis la loi de 2009, on ne peut plus procéder à une fouille ou une palpation sans accord de la hiérarchie ni explication écrite de son motif. Et, derrière, le détenu peut nous attaquer en justice pour demander des dommages et intérêts s'il la juge abusive. Avec un tel régime, il n'a jamais été aussi facile de rentrer un téléphone ou du stupéfiant en prison…»
» LIRE AUSSI - Surpopulation, radicalisation: le cocktail explosif des prisons
Le malaise est tellement profond chez les surveillants que les premières annonces de la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, sont jugées largement insuffisantes. «Elle propose 1.100 créations de postes sur quatre ans. Mais ce n'est que du vent, tant qu'ils n'auront pas revalorisé les salaires pour attirer de nouvelles recrues», estime Bruno Pena, représentant FO au centre pénitentiaire de Moulins. En début de carrière, un surveillant gagne 1.400 euros par mois. Après 15 ans d'ancienneté, la moyenne se situe autour de 1.750 euros, selon des témoignages recueillis sur place. «J'espère qu'ils ont bien bossé cette nuit, ajoute Mathieu Perdrizet, délégué Unsa. Parce que tant que la ministre ne donnera pas de réponse acceptable à nos représentants nationaux, on poursuivra le blocage à Moulins.»
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KARADOK
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Minouchette


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Féminin Vierge (24aoû-22sep)

MessagePosté le: Mar 23 Jan - 17:01 (2018)    Sujet du message: Le salaire de la peur Répondre en citant


Isa a écrit:
Blocage des prisons : «Les détenus ne nous respectent plus car on ne leur fait plus peur»
REPORTAGE - Les surveillants du centre pénitentiaire de Moulins (Allier) ont une nouvelle fois bloqué les accès de leur prison ce matin, avant d'être évacués par les CRS. Témoignages de grévistes excédés par les violences, agressions et humiliations qu'ils ne veulent plus subir.
Des histoires d'agressions, d'humiliations ou de remise en cause de leur autorité, chaque gardien du centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure a les siennes à raconter. Philippe*, surveillant principal à la maison centrale de la prison, garde de l'attaque qu'il a subie l'été dernier une grande cicatrice sur la tête qu'il montre volontiers. Un détenu «en cours de radicalisation» l'a frappé à la tête avec un gourdin au moment de la promenade. «Sans l'intervention d'un collègue, j'étais mort», assure-t-il. Il s'en est sorti avec douze agrafes et un mois et demi d'arrêt de travail. Le détenu, lui, a pris 18 mois de prison. Une sanction jugée bien clémente par les surveillants, compte tenu de son profil: 28 condamnations, dont une tentative de meurtre sur un dépositaire de l'autorité publique. «Le pire, ça a été la réaction de la direction, se souvient Philippe. Avant même de demander comment j'allais, ils voulaient s'assurer que j'avais bien respecté les consignes de sécurité pour se couvrir.» Malmenés par les détenus qui «ne respectent plus l'uniforme», «lâchés» par leur hiérarchie, les surveillants se sentent bien seuls pour faire respecter l'ordre dans cette prison de près de 300 détenus située dans le département de l'Allier.
Ce mardi matin, la nuit a été courte pour la centaine de surveillants postés devant les entrées du centre. Les plus matinaux sont là depuis 6 heures. Les élus syndicaux prennent soin des troupes: ils ont dressé une table avec quelques viennoiseries et du café en thermos. Sûrs du soutien de leur base, ils durcissent le mouvement en maintenant le blocage total du site sur l'ensemble de la journée. Comme la veille, les CRS interviennent dans la matinée pour les déloger des entrées. Mais la mobilisation ne faiblit pas à Moulins, neuf jours après le début du mouvement national commencé le 11 janvier après l'agression de trois surveillants par Christian Ganczarski, à la prison de Vendin-le-Vieil dans le Pas-de-Calais. Le djihadiste devait être extradé vers les États-Unis dans le cadre de l'enquête sur les attentats du 11 septembre 2001. Un détenu bien connu des gardiens de Moulins, où il était enfermé avant son transfert dans le nord de la France.
«Nous savons depuis longtemps que Ganczarski est un homme très dangereux, explique Alain, surveillant à la maison centrale depuis plus de 15 ans. En 2010, il passait ses sorties dans la cour à prendre des cours de close-combat avec un ancien militaire lui aussi radicalisé. On avait rédigé un rapport pour remonter l'information mais la hiérarchie n'a jamais donné suite.» Les surveillants dénoncent une forme de laxisme qui va parfois jusqu'à inverser les rapports de force entre les détenus et eux. «Ils ne nous respectent plus car on ne leur fait pas peur, assure Karim, surveillant au quartier disciplinaire depuis plus de dix ans. Si on fait une remarque à un détenu dans la cour, il y en a dix qui rappliquent. Et comme vous êtes seul, vous ne pouvez rien faire.» Même les sanctions disciplinaires sont régulièrement vidées de leur substance. «Le médical prend le dessus sur le pénitentiaire, poursuit Karim. Régulièrement, le médecin de garde préfère sortir un détenu en quartier disciplinaire car il ne veut pas être appelé vingt fois dans la nuit… Le détenu fanfaronne et, nous, on perd toute crédibilité.»
Les grévistes veulent des mesures concrètes pour restaurer le respect des détenus à leur encontre. «Dans la prison, on est livrés à nous-mêmes avec un sifflet, un stylo et un Talkie-Walkie, résume Patrick. On n'a même pas un tonfa pour se défendre.» Le régime des fouilles les met aussi en colère, estimant qu'il crée une présomption de culpabilité à leur encontre. «Depuis la loi de 2009, on ne peut plus procéder à une fouille ou une palpation sans accord de la hiérarchie ni explication écrite de son motif. Et, derrière, le détenu peut nous attaquer en justice pour demander des dommages et intérêts s'il la juge abusive. Avec un tel régime, il n'a jamais été aussi facile de rentrer un téléphone ou du stupéfiant en prison…»
» LIRE AUSSI - Surpopulation, radicalisation: le cocktail explosif des prisons
Le malaise est tellement profond chez les surveillants que les premières annonces de la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, sont jugées largement insuffisantes. «Elle propose 1.100 créations de postes sur quatre ans. Mais ce n'est que du vent, tant qu'ils n'auront pas revalorisé les salaires pour attirer de nouvelles recrues», estime Bruno Pena, représentant FO au centre pénitentiaire de Moulins. En début de carrière, un surveillant gagne 1.400 euros par mois. Après 15 ans d'ancienneté, la moyenne se situe autour de 1.750 euros, selon des témoignages recueillis sur place. «J'espère qu'ils ont bien bossé cette nuit, ajoute Mathieu Perdrizet, délégué Unsa. Parce que tant que la ministre ne donnera pas de réponse acceptable à nos représentants nationaux, on poursuivra le blocage à Moulins.»


Ils n'ont même pas des équipements correctes, ne peuvent contrôler sérieusement les visiteurs! aucun moyen de protection, et nous avons des prisonniers qui bien souvent, n'ont même pas le respect de la vie!
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Iaald
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Féminin Verseau (20jan-19fev)

MessagePosté le: Mar 23 Jan - 19:26 (2018)    Sujet du message: Le salaire de la peur Répondre en citant

Pauvre France, tout va à vau l'eau ... Talleyrand disait : jusqu'où ne monterais-je pas ? La France dit : jusqu'où ne descendrais-je pas ?  Evil or Very Mad
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Lauren


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MessagePosté le: Mer 24 Jan - 09:22 (2018)    Sujet du message: Le salaire de la peur Répondre en citant

un drame est sous jasent ; si rien ne change ; çà finira mal
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Iaald
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Féminin Verseau (20jan-19fev)

MessagePosté le: Mer 24 Jan - 17:25 (2018)    Sujet du message: Le salaire de la peur Répondre en citant

Lauren a écrit:


un drame est sous jasent ; si rien ne change ; çà finira mal

 Mais on sera au milieu !  Sad
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Minouchette


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MessagePosté le: Jeu 25 Jan - 12:33 (2018)    Sujet du message: Le salaire de la peur Répondre en citant

La Ministre a parler du droit de grève, et fait des menaces, je trouve que ce n'est vraiment pas le moment!
Les gardiens ont tout à fait raison
Maintenant les familles des prisonniers et les prisonniers commencent à manifester, grave comme situation
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Poly


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Féminin

MessagePosté le: Jeu 25 Jan - 13:31 (2018)    Sujet du message: Le salaire de la peur Répondre en citant

La seule solution est celle de NDA : repeuplons les Kerguelen avec les radicalisés ! 
_________________
"J'ai toujours assumé la dimension de verticalité, de transcendance, mais en même temps elle doit s'ancrer dans de l'immanence complète, de la matérialité."
Emmanuel Micron
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Minouchette


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Féminin Vierge (24aoû-22sep)

MessagePosté le: Jeu 25 Jan - 14:10 (2018)    Sujet du message: Le salaire de la peur Répondre en citant

Poly a écrit:
La seule solution est celle de NDA : repeuplons les Kerguelen avec les radicalisés ! 


Effectivement, en faisant tout autour des bassins avec des crocodiles mangeurs d'hommes! 
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pat


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MessagePosté le: Jeu 25 Jan - 16:45 (2018)    Sujet du message: Le salaire de la peur Répondre en citant

Minouchette a écrit:
La Ministre a parler du droit de grève, et fait des menaces, je trouve que ce n'est vraiment pas le moment!
Les gardiens ont tout à fait raison
Maintenant les familles des prisonniers et les prisonniers commencent à manifester, grave comme situation


Pauvres prisonniers qui ne peuvent plus recevoir de visite, plus se promener, plus être traités correctement par manque de personnel ..... 
Ils voient ce que certains de nos anciens dans leurs maisons de retraite. Twisted Evil
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Minouchette


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Féminin Vierge (24aoû-22sep)

MessagePosté le: Jeu 25 Jan - 19:18 (2018)    Sujet du message: Le salaire de la peur Répondre en citant

pat a écrit:
Minouchette a écrit:
La Ministre a parler du droit de grève, et fait des menaces, je trouve que ce n'est vraiment pas le moment!
Les gardiens ont tout à fait raison
Maintenant les familles des prisonniers et les prisonniers commencent à manifester, grave comme situation






Pauvres prisonniers qui ne peuvent plus recevoir de visite, plus se promener, plus être traités correctement par manque de personnel ..... 
Ils voient ce que certains de nos anciens dans leurs maisons de retraite. Twisted Evil




Déjà pourquoi les médias vont les interroger? s'ils sont en prison ce n'est pas de notre faute, ni de celle des gardiens! par contre bien la leur, et ils nous coûtent cher en plus! sans oublier que si les prisonniers étaient moins bien traités, ils hésiteraient à y retourner en prison!
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:50 (2018)    Sujet du message: Le salaire de la peur

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